<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<feed version="0.3" xmlns="http://purl.org/atom/ns#" xml:lang="fr-FR">
	<title> Le blog de Jac Forton sur l&#039;Amérique latine        </title>
	<link rel="alternate" type="text/html" href="http://jac.forton.free.fr/blog_fr/index.php" />
	<modified>2026-04-28T11:01:42Z</modified>
	<author>
		<name>Jac Forton</name>
	</author>
	<copyright>Copyright 2026, Jac Forton</copyright>
	<generator url="http://www.sourceforge.net/projects/sphpblog" version="0.5.1">SPHPBLOG</generator>
	<entry>
		<title>L&#039;ASSASSIN DE VICTOR JARA ENFIN IDENTIFIE ?</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://jac.forton.free.fr/blog_fr/index.php?entry=entry130312-160728" />
		<content type="text/html" mode="escaped"><![CDATA[<b>VICTOR JARA : HUIT MILITAIRES INCULPES POUR SA MORT</b> <br /><br />Cela faisait des années que les organisations de défense des droits humains essayaient de savoir qui était <i>El Principe</i> (le Prince), le militaire qui avait torturé et assassiné Victor Jara. Son corps avait été retrouvé au pied du mur d&#039;un cimetière lors du coup d&#039;Etat de Pinochet, criblé de 44 balles, les  mains broyées par des coups de culasse de fusil.<br /><br />La recherche des coupables restera au point mort jusqu’en 2005 lorsqu’un ancien conscrit déclare qu’il a été obligé de tuer Víctor Jara sur les ordres d’un officier. Mais il rétracte rapidement. Cependant, cela permet de rouvrir le dossier car les circonstances racontées par l’ex-conscrit semblent très plausibles.<br /><br />Le dossier de l&#039;instruction est passé entre les mains de plusieurs magistrats. Le juge Miguel Vasquez a finalement, en janvier 2013, réuni tous les témoignages et a lancé des mandats d’arrêt contre huit militaires. Le <b>Prince serait le lieutenant Pedro Barrientos</b>. Il est accusé d&#039;être l’auteur des tortures et de  l&#039;assassinat du chanteur, avec <b>le colonel Hugo Sánchez</b>. Barrientos et Sánchez auraient reconnu Jara parmi les détenus du Stade Chili et se seraient acharnés sur lui avec la complicité des six autres accusés. Ils lui auraient ensuite tiré une balle dans la tête et ordonné à des soldats de tirer des rafales de mitraillette dans le corps pour l’achever…<br />Ils auraient infligé le même traitement à Littré Quiroga, gérant des chemins de fer sous Allende, dont le corps sera retrouvé au côté de celui du chanteur.<br /><br />Les six complices sont <b>Jorge Smith, Roberto Souper, Raúl Joffré, Edwin Dimter, Nelson Haase</b> et <b>Luis Bethke</b>.<br />Un problème : Barrientos-le Prince réside actuellement en Floride aux Etats-Unis où il vend des voitures… Une demande d&#039;extradition a été envoyée aux EU.<br />On ne sait pas encore quand commencera le procès...<br /><br /><br />]]></content>
		<id>http://jac.forton.free.fr/blog_fr/index.php?entry=entry130312-160728</id>
		<issued>2013-03-12T00:00:00Z</issued>
		<modified>2013-03-12T00:00:00Z</modified>
	</entry>
	<entry>
		<title>A 40 ANS DU COUP D&#039;ETAT AU CHILI</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://jac.forton.free.fr/blog_fr/index.php?entry=entry130305-141019" />
		<content type="text/html" mode="escaped"><![CDATA[<b><b>Vérité – Justice – Mémoire <br />à 40 ans du coup d’Etat au Chili</b><br /><br />Chères amies, chers amis,<br /><br />2013 est l’année de la  40e commémoration du coup d’Etat du 11 septembre 1973.<br />Partout en France, les exilés, les réfugiés, les anciens prisonniers politiques, les anciens et les nouveaux militants des droits humains, les organisations et associations chiliennes et françaises, etc., vont commémorer ce souvenir.<br />Nous nous efforcerons de vous donner des informations sur toutes ces actions solidaires, ainsi que sur l’état de la lutte contre l’impunité au Chili et ailleurs en Amérique latine en cette année 2013.<br /><br />Amicalement,<br />Jac Forton<br /></b><br /><br /><br /><b>PROJECTION DU FILM « LE JUGE ET LE GENERAL »</b><br /><br />Dans ce documentaire, les producteurs suivent le juge Juan Guzmán dans ses efforts pour inculper le général Pinochet pour les crimes contre l’humanité commis dans le cadre de la Caravane de la mort, une mission militaire qui a exécuté et fait disparaître des dizaines de civils en octobre 1973.<br />Dans le cadre de la commémoration des 40 ans du coup d’Etat, les <b>associations AAFCh et MAISON LATINA</b> <b>ainsi que l’auteur de la présente rubrique</b> proposent la projection de ce film dans sa <b>toute nouvelle version sous-titrée en Français </b>à la <b>Maison de l’Amérique latine de Paris le 12 septembre prochain en présence du juge Juan Guzmán.</b><br /><br />Confirmation et informations complémentaires vous seront communiquées au fur et à mesure de la progression des préparatifs… A suivre donc…<br /><br /><b>AAFCh</b> : Association d’amitié franco-chilienne à Paris<br /><b>Maison Latina </b>à Grenoble.<br /><b>Jac Forton </b>: auteur du présent blog…<br /><br />]]></content>
		<id>http://jac.forton.free.fr/blog_fr/index.php?entry=entry130305-141019</id>
		<issued>2013-03-05T00:00:00Z</issued>
		<modified>2013-03-05T00:00:00Z</modified>
	</entry>
	<entry>
		<title>APPEL COORDINATION 40 ANS APRES LE COUP D&#039;ETAT</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://jac.forton.free.fr/blog_fr/index.php?entry=entry130305-134709" />
		<content type="text/html" mode="escaped"><![CDATA[<b>APPEL DE LA COORDINATION 40 ANS APRES...</b><br /><br />La Coordination 40 ans après se compose des organisations suivantes :<br />-  <b>Asexppch</b> : Asociación de ex presos políticos chilenos en Francia ;<br />-  <b>FAL</b> : Association France Amérique latine ;<br />-  <b>Dónde están ? </b>:  (Où sont-ils ?) Association des disparus d’Uruguay.<br /><br />Le 11 septembre 1973, un Coup d’Etat militaire mettait fin au gouvernement démocratique de l’Unité Populaire au Chili et provoquait la mort du Président socialiste Salvador Allende, ouvrant la voie à une dictature sanguinaire. Trois mois plus tôt, le 27 juin, un autre Coup d’Etat militaire avait instauré une dictature tout aussi brutale en Uruguay.<br /><br />Dans ces deux pays, considérés parmi les plus démocratiques du continent, les militaires et leurs complices civils : l’oligarchie terrienne, la bourgeoisie industrielle et financière, et des fractions importantes des partis conservateurs - ont entrepris avec l’appui des Etats-Unis une répression institutionnelle et sociale sans précédent. <br />Des dizaines de milliers de dirigeants et de militants des partis politiques, des syndicats ouvriers et paysans, des fédérations d’étudiants ont été arrêtés, torturés, assassinés, condamnés à l’exil, ont été victimes aussi d’une nouvelle politique répressive : la disparition forcée.<br /><br />Dans le courant des années quatre-vingt, les régimes militaires, affaiblis par la mobilisation populaire et la pression internationale, ont - les uns après les autres - cédé le pouvoir aux civils, en imposant dans la plupart des cas leurs conditions, surtout concernant la recherche et le jugement de leurs crimes contre l’humanité ainsi que la poursuite des politiques économiques néolibérales.<br />Pendant des années, les crimes contre l’humanité des dictatures sont restés impunis, mais l’inlassable lutte des familles des victimes, des organisations de défense des droits de l’homme et les mouvements sociaux ont fini par aboutir à des procès et aux condamnations de plusieurs dictateurs et tortionnaires parmi les plus emblématiques.<br /><br />Quarante ans après, nous appelons à honorer la mémoire de Salvador Allende et à travers lui celle de tous les martyrs de la lutte contre les dictatures.<br />Nous appelons à commémorer la lutte pour la justice, la vérité et contre l’impunité, menée par les organisations de défense des droits de l’homme en Amérique latine.<br />Nous voulons rendre hommage aux peuples d’Amérique latine qui se sont battus contre les dictatures et se battent toujours contre les néfastes politiques économiques, qui les ont précipités dans la pauvreté.<br />Nous voulons aussi saluer les citoyens français qui pendant toutes ces années noires, en France ou là-bas, ont accompagné la lutte des peuples latino-américains au prix parfois de leur vie.<br /><br />Nous invitons toutes les personnalités et organisations sensibles à cet appel à manifester leur soutien aux activités de commémoration.<br /><b>Contact : <a href="mailto:coordination40ans@yahoo.com" target="_blank" >coordination40ans@yahoo.com</a></b><br /><br /><b>PROGRAMME PROVISOIRE <br />de la Coordination 40 ans après</b><br /><br />Le mercredi 3 avril prochain : la Coordination Amérique latine 40 ans après… lancera officiellement ses activités à la <b>Maison de l’Amérique latine à Paris</b> à 19h, avec la projection-débat du film La Spirale (1974) avec la participation du réalisateur Armand Mattelart, en présence des trois associations partenaires et des premières personnalités signataires de l’appel.<br /><br /><b>Le mardi 21 mai </b>: Colloque sur la dictature en Uruguay, la justice et le droit de savoir. <br /><br /><b>Le vendredi 31 mai </b>: Participation à la Journée nationale sur l’Amérique latine-Caraïbe organisée par le Sénat. <br /><br /><b>Le 27 juin et le 11 septembre</b> : Journées commémoratives des Coups d’Etats en Uruguay et au Chili. <br /><br />La Coordination a également obtenu une présence forte lors de la <b>Fête de l’Humanité les 13, 14 et 15 septembre</b>. <br /><br />En novembre, un évènement politico-culturel et festif sera organisé en hommage à toutes les victimes des dictatures et du Plan Condor.<br /><br />En parallèle, <b>un cycle de cinéma, organisé du 23 mai au 14 novembre à l’Action Christine à Paris,</b> présentera des films chiliens et uruguayens sur la justice et la mémoire. <br /><br /><br /><br />]]></content>
		<id>http://jac.forton.free.fr/blog_fr/index.php?entry=entry130305-134709</id>
		<issued>2013-03-05T00:00:00Z</issued>
		<modified>2013-03-05T00:00:00Z</modified>
	</entry>
	<entry>
		<title>LES MAGOUILLES DE PINOCHET POUR IMPOSER SA CONSTITUTION révélées dans un livre</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://jac.forton.free.fr/blog_fr/index.php?entry=entry120616-180031" />
		<content type="text/html" mode="escaped"><![CDATA[ <b>LES MAGOUILLES DE PINOCHET POUR IMPOSER SA CONSTITUTION en 1980 révélées dans un livre</b> <br /><br />Après avoir aboli la Constitution de 1925, Pinochet veut imposer une Constitution à sa mesure. Il charge la Commission Ortúzar de la rédiger puis le Conseil d&#039;Etat de l&#039;amender. Sachant que les Chiliens n&#039;approuveront pas une Constitution imposée par décret et pour lui donner des apparences &#039;démocrates&#039;, il décide de la soumettre à un referendum populaire.<br />Pour être sûr de le gagner, il met tous les atouts de son côté :<br />-  l&#039;opposition se voit interdite de parole ;<br />-  elle est interdite de réunion ;<br />-  elle ne peut faire de campagne électorale ;<br />-  l&#039;opposition n&#039;a pas accès à la télévision et un accès très réduit à la radio. Ces médias sont au contraire largement utilisés par le régime ;<br />-  le vote est obligatoire ;<br />-  une carte d&#039;identité suffit pour aller voter ;<br />-  il n&#039;y a pas de registres électoraux (ils ont été détruits en 1973) ;<br />-  L&#039;encre &#039;indélébile&#039; qui marque le pouce des votants s&#039;efface facilement avec un peu d&#039;eau.<br /><br />La seule manifestation publique autorisée par la dictature fut un meeting, en août 1980, au Théâtre Caupolicán de Santiago. Son principal orateur fut  <b>l&#039;ancien président DC Eduardo Frei Montalva </b>  qui, très applaudi, appelle à de nouvelles élections et rejette le referendum. Comme par hasard, Frei meurt d&#039;un empoisonnement bizarre peu de temps après !<br />On pouvait s&#039;y attendre : le OUI à la nouvelle Constitution gagne par 67,04 % des voix !<br /><br />Or,  <b>Jorgelino Vergara</b> , ancien majordome de Manuel Contreras, directeur de la DINA, vient de révéler dans son livre  <b>&#039;La danse des corbeaux&#039;</b> sorti fin juin au Chili, une des techniques utilisées par le régime pour s&#039;assurer la victoire. <br />Il révèle que plusieurs milliers de militaires en civil faisaient tout simplement la tournée des lieux de vote et y votaient à chaque fois sans problème puisqu&#039;il suffisait de présenter sa carte d&#039;identité. De nombreux morts ont ainsi également voté !<br /><br />Depuis la fin de la dictature, cette Constitution a plusieurs fois été amendée et porte même la signature de présidents &#039;démocratiques&#039;. Mais pour l&#039;analyste  <b>Patricio Mery </b>  (El Periodista du 24 mai 2010),   <b><i>&quot;Cette Constitution n&#039;a jamais été pensée pour améliorer notre vie, son objectif est autre : il s&#039;agit de freiner tout projet de donner au Chili un système plus juste, démocratique et égalitaire&quot;.</i> </b>   <br /><br />]]></content>
		<id>http://jac.forton.free.fr/blog_fr/index.php?entry=entry120616-180031</id>
		<issued>2012-06-16T00:00:00Z</issued>
		<modified>2012-06-16T00:00:00Z</modified>
	</entry>
	<entry>
		<title>POUR LE MAJOR HERRERA, les éxécutions sous Pinochet furent de misérables assassinats</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://jac.forton.free.fr/blog_fr/index.php?entry=entry120612-163152" />
		<content type="text/html" mode="escaped"><![CDATA[ <b>LES EXECUTIONS NE FURENT QUE DE MISERABLES ASSASSINATS</b> <br /><br />Le  <b>major Carlos Herrera Jiménez</b> , ancien agent de la CNI, la police secrète de Pinochet, est en prison à perpétuité pour avoir assassiné des opposants durant la dictature. Il a donné plusieurs interviews.<br /><br /> <b>L’hebdomaire Cambio 21</b>  du 30 mai dernier, raconte que, suite à l’hommage organisé en faveur de  <b>Miguel Krassnoff</b> , un tortionnaire en prison pour 140 ans pour tortures et crimes contre l’humanité, Herrera lui a lancé :  <i>« nous, les militaires en prison semblons avoir oublié que nous le sommes pour avoir assassiné des personnes ! »</i> <br />Dans une interview à  <b>l’agence espagnole EFE </b>  le 29 mai 2012 reprise par  <b>Radio Cooperativa </b>  au Chili, Herrera reconnaît que  <i>« ces meurtres ne furent que de misérables assassinats ordonnés par des chefs militaires maladroits qui, vu leur limitation intellectuelle pour neutraliser des opposants qui avaient de meilleures idées, ont ordonné leur élimination… »</i>   Il a aussi expliqué comment on lui a appris à torturer et à faire disparaître les corps.<br />Les ordres d’exécution furent donnés  <i>« à de jeunes officiers qui voulaient simplement accomplir leur tâche le mieux posible. J’ai confondu la frontière entre le bien et le mal, le moral et l’immoral, et je suis passé au côté opposé à l’éthique ».</i> <br /><br />En 1981, Herrera avait exécuté le chauffeur de taxi Mario Fernandez. En 1982, il avait assassiné le  <b>syndicaliste Tucapel Jiménez</b>  et l’année suivante, le charpentier  <b>Juan Alegría Mundaca </b>  en essayant de faire croire que ce dernier s’était suicidé parce qu’il avait tué le syndicaliste. Alegría avait été découvert chez lui les  deux poignets tranchés. Or un poignet tranché ne peut trancher l’autre. Il y avait bien eu crime. Herrera a avoué.<br />Il est le seul militaire qui a reconnu ses crimes et a demandé pardon à la famille de Tucapel Jiménez.   <i>« J’ai compris », </i>  dit-il,   <i>« que les personnes mortes n’étaient aucunement des traîtres à la patrie comme on a voulu nous faire croire, mais qu’ils avaient des idées différentes. Je ne suis pas entré à l’académie militaire pour assassiner mes compatriotes, mais pour servir mon pays. Je vois avec honte comment nos chefs militaires de l’époque nient maintenant les ordres qu’ils ont donnés à leurs subalternes qui sont en prison…» </i>  Dans une interview à  <b>The Clinic Online </b>  le 7 décembre 2011, Herrera avait admis que  <i>« il n’y a  aucun doute : nous avons été le bras armé de la droite économique ». </i>   <br />Inutile d’ajouter que Herrera est considéré comme un traître par ses collègues militaires…<br /><br /><br />]]></content>
		<id>http://jac.forton.free.fr/blog_fr/index.php?entry=entry120612-163152</id>
		<issued>2012-06-12T00:00:00Z</issued>
		<modified>2012-06-12T00:00:00Z</modified>
	</entry>
	<entry>
		<title>PORTE-PAROLE de la Cour suprême, opposé à la justice militaire</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://jac.forton.free.fr/blog_fr/index.php?entry=entry120530-110908" />
		<content type="text/html" mode="escaped"><![CDATA[ <b>Le nouveau porte-parole de la Cour suprême est opposé à la justice militaire</b><br /> <br /> <b>Le juge Hugo Dolmestch Urra</b> , membre de la Chambre pénale de la Cour suprême, a déclaré qu’en temps de paix, la justice militaire ne devrait pas être appliquée au Chili. Il répondait à une requête du Congrès national.<br />Pour Dolmestch,  <i>« nous avons plusieurs fois affirmé que dans un Etat démocratique de droit, il n’est pas compatible qu’il y ait deux systèmes de justice alors qu’un d’entre eux pourrait parfaitement assumer  la compétence des deux juridictions ». </i>  <br />Sa position est semblable à celle d’un ancien président de la Cour suprême,  <b>Milton Juica</b> , ainsi que des juges Sergio Muñoz, Juan Araya, Carlos Künsemüller, Haroldo Brito y Guillermo Silva.<br />Voir le site du journal chilien La Nación (lanacion.cl) du 29 mai 2012<br />]]></content>
		<id>http://jac.forton.free.fr/blog_fr/index.php?entry=entry120530-110908</id>
		<issued>2012-05-30T00:00:00Z</issued>
		<modified>2012-05-30T00:00:00Z</modified>
	</entry>
	<entry>
		<title>TRES y CUATRO ALAMOS : Campagne pour recueillir des témoignages</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://jac.forton.free.fr/blog_fr/index.php?entry=entry120520-150914" />
		<content type="text/html" mode="escaped"><![CDATA[ <b>TRES y CUATRO ALAMOS : Campagne pour recueillir des témoignages</b> <br /><br />« Nous cherchons à reconstruire la mémoire historique de ces deux camps de détention ouverts entre 1974 et 1976 en recueillant des témoignages de la part des personnes qui y ont été faites prisonnières, ou de leurs familles » annonce Lautaro Araneda, un des responsables de la Corporation.<br />En mars 2011, une partie des édifices situés Calle Cánada à hauteur du n° 3000 de l’avenue Vicuña Mackenna, commune de San Joaquin à Santiago, a été déclarée « Monument historique » par le Conseil national des monuments. <br /><br /> <b>TRES ALAMOS</b> <br />C’est le camp de prisonniers par lequel est passé le plus grand nombre de personnes dans le pays, une sorte de camp de transit. Le camp était administré par les Carabiniers (police en uniforme). Certains prisonniers, inscrits sur les listes officielles, étaient ensuite envoyés vers d’autres camps, d’autres étaient expulsés vers l’exil ou libérés, d’autres encore étaient transférés à Cuatro Alamos.<br /><br /> <b>CUATRO ALAMOS</b> <br />Ce camp, une annexe isolée dans Tres Alamos, était géré par la DINA, la police politique de Pinochet. Le camp comportait 12 petites cellules, une cellule plus grande et des bureaux. De ce camp, les détenu(e)s étaient transféré(e)s vers des centres de torture. Des dizaines de personnes qui sont passées par Cuatro Alamos sont aujourd’hui toujours disparues.<br /><br /> <b>Pour apporter des témoignages, <br />- contacter    <a href="mailto:info@3y4alamos.cl" target="_blank" >info@3y4alamos.cl</a>    <br />- visiter      <a href="http://www.3y4alamos.cl" target="_blank" >www.3y4alamos.cl</a></b> ]]></content>
		<id>http://jac.forton.free.fr/blog_fr/index.php?entry=entry120520-150914</id>
		<issued>2012-05-20T00:00:00Z</issued>
		<modified>2012-05-20T00:00:00Z</modified>
	</entry>
	<entry>
		<title>OUVERTURE DU TESTAMENT DE PINOCHET</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://jac.forton.free.fr/blog_fr/index.php?entry=entry120510-121954" />
		<content type="text/html" mode="escaped"><![CDATA[ <b>OUVERTURE DU TESTAMENT DE PINOCHET</b> <br /><br />En l’an 2000, Pinochet fait son testament. A cette époque, à peine rentré de ses 503 jours de prison à domicile à Londres, il est mis en examen au Chili par le juge Juan Guzmán pour crimes contre l’humanité (le cas ‘Caravane de la mort’). Pinochet bénéficiera d’un non lieu grâce à une décision de la Cour suprême qui juge qu’il est en trop mauvaise santé pour subir un procès.<br />Mais on découvre vite que le dictateur a acquis une fortune considérable et qu’il a des comptes secrets sous plusieurs noms dans plusieurs banques au Chili, aux Etats-Unis et en Suisse. Il est mis à nouveau en examen pour malversation de fonds publics et fraude au fisc (ne pas payer ses impôts)  entre autres accusations. Mais il meurt en décembre 2006 sans avoir pu être jugé... <br /><br />Dans la loi chilienne, les dettes à l’Etat d’une personne décédée passent à ses héritiers. Le  <b>Conseil de Défense de l’Etat </b>  (CDE), cherchant à ce que la famille Pinochet rende à l’Etat les impôts dus pour sa fortune, demande à la justice de faire ouvrir son testament pour connaître quels exactement sont ses avoirs. On parle de 26 millions de dollars, de maisons, de propriétés, toutes sous contrôle judiciaire, ces avoirs étant gelés par le juge. On apprend alors que le général a enregistré un nouveau testament en 2005. La justice accepte de l’ouvrir. <br />Et c’est la grande surprise, et déception : le testament signale simplement que, suite à la démission de son homme de confiance Oscar Aitken comme exécuteur testamentaire, celui-ci est remplacé par Julia Hormazabal. Et point final de ce « testament ».<br />Le CDE reprend l’offensive et demande à ce que la justice fasse ouvrir le testament précédent, celui de l’an 2000, qui devrait révéler la vraie valeur des fortunes mal acquises de Pinochet. En effet, sur les 26 millions connus, à peine 2 millions ont été justifiés… <br />D’où vient le reste ? Le testament de l’an 2000 le dira peut-être…<br /><br />]]></content>
		<id>http://jac.forton.free.fr/blog_fr/index.php?entry=entry120510-121954</id>
		<issued>2012-05-10T00:00:00Z</issued>
		<modified>2012-05-10T00:00:00Z</modified>
	</entry>
	<entry>
		<title>UN JUGE CHILIEN demande l&#039;extradition d&#039;un ex agent secret US</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://jac.forton.free.fr/blog_fr/index.php?entry=entry120421-160438" />
		<content type="text/html" mode="escaped"><![CDATA[ <b>Un juge chilien demande l&#039;extradition d&#039;un ex agent secret US</b>  <br /><br /><br />Le juge chilien  <b>Jorge Zepeda </b>  a, vendredi 20 avril 2012, demandé à la Cour suprême chilienne qu’elle fasse parvenir à son homologue des Etats-Unis une demande d’extradition du  <b>capitaine de vaisseau Roy A. Davis</b> .<br />Davis était le chef de la mission militaire des Etats-Unis et responsable des « opérations clandestines » au Chili  au moment du coup d’Etat contre le président Allende. En novembre 2011, le juge l’avait mis en examen pour la mort de deux journalistes étatsuniens,  <b>Charles Hoffman </b>  et  <b>Frank Teruggi</b> , assassinés fin septembre 1973.<br />Les deux journalistes, sympathisants d’Allende, faisaient partie du groupe  <b>« Source de recherche nord-américaine », </b>  qui distribuait une information luttant contre la désinformation des journaux US sur le Chili.<br />A leur disparition, le père de Charles Horman et son épouse étaient venus au Chili pour les retrouver. Ils avaient visité plusieurs centres de détention dont le Stade National, sans succès. Horman fut finalement découvert dans une tombe du cimetière général de Santiago et le corps de Teruggi fut retrouvé sur la voie publique. Ils avaient tous les deux été cribblés de balles. Cette histoire est à l’origine du film <br /> <b>« Missing »</b>  par le cinéaste  <b>Costa Gravas</b> .<br /><br />Les organisations de défense des droits humains pensent que les services secrets étatsuniens sont impliqués dans le meurtre des deux journalistes : soit ils ont expliqué aux militaires chiliens où les trouver pour les éliminer, soit ils les ont éliminés eux-mêmes. Le juge Zepeda souhaite entendre l’ex agent secret Davis sur ce qu’il sait de ces assassinats.<br />]]></content>
		<id>http://jac.forton.free.fr/blog_fr/index.php?entry=entry120421-160438</id>
		<issued>2012-04-21T00:00:00Z</issued>
		<modified>2012-04-21T00:00:00Z</modified>
	</entry>
	<entry>
		<title>LUMI VIDELA : UN LIVRE en Italie sur sa mort</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://jac.forton.free.fr/blog_fr/index.php?entry=entry120412-202752" />
		<content type="text/html" mode="escaped"><![CDATA[ <b>LUMI VIDELA : UN LIVRE EN ITALIE SUR SA MORT</b> <br /><br />L&#039;ancien ambassadeur d&#039;Italie au Chili,  <b>Emilio Barbarani</b> , a publié fin mars 2012 aux éditions Mursia en Italie, le livre <br /> <b> <i>&quot;Chi ha ucciso Lumi Videla&quot;</i> </b>  (Qui a tué Lumi Videla ?). <br /><br /> <b>Lumi Videla </b>  et son mari  <b>Sergio Pérez </b>  étaient des responsables du MIR (Mouvement de la gauche révolutionnaire, un parti d&#039;opposition à la dictature). Le 4 novembre 1974, le corps dénudé de Lumi est jeté dans les jardins de l&#039;ambassade d&#039;Italie. Sergio est également exécuté.<br />Au moment du coup d&#039;Etat de Pinochet, Barbarini était jeune consul d&#039;Italie en Argentine. Il est dépéché rapidement à Santiago pour aider l&#039;ambassade d&#039;Italie à accueillir des dizaines de réfugiés. Mais, sans statut juridique au Chili, il est menacé par la junte et doit bientôt quitter le Chili. Il y reviendra avec le titre officiel d&#039;ambassadeur en 1998.<br />Il vient d&#039;écrire ce livre qui détaille l&#039;histoire de Lumi Videla et de son assassinat.<br /><br />En 2008, six membres de la DINA (police secrète de Pinochet) ont été condamnés pour ces assassinats dont son directeur,  <b>Manuel Contreras</b> , et son tortionnaire principal,  <b>Miguel Krassnoff</b> , à 10 ans pour la torture et la mort de Lumi Videla, et 5 ans pour celles de Sergio Pérez, peines confirmées par la Cour suprême l&#039;année suivante.<br /><br />(D&#039;après un communiqué de l&#039;agence ANSA publié par le journal  <i>La Nación </i>  à Santiago le 19 mars 2012.)<br />]]></content>
		<id>http://jac.forton.free.fr/blog_fr/index.php?entry=entry120412-202752</id>
		<issued>2012-04-12T00:00:00Z</issued>
		<modified>2012-04-12T00:00:00Z</modified>
	</entry>
</feed>
